Témoignage de Jean

Admis en Master Interprétation de conférence

Jean

Admis en Master Interprétation de conférence,
Français, anglais, espagnol

Quelle est votre formation initiale ?

J’ai étudié trois ans en traduction à l’ISIT. En troisième année, j’ai passé un semestre au Mexique avec des élèves en master traduction-interprétation, ce qui a été ma première expérience de l’interprétation. Mon enseignante au Mexique m’a convaincu de passer les épreuves d’admission à l’ISIT.

Avant l’ISIT, j’avais passé deux ans à voyager et à travailler à l’étranger en tant que serveur, en Australie et en Amérique latine (Argentine, Uruguay).

Pour quel programme et quelle année avez-vous postulé ? 

Le master en interprétation de conférence de l’ISIT.

Avec quelles langues de travail ?

Français A, anglais B, espagnol C.

Comment vous étiez-vous préparé ?

Quelques semaines avant les épreuves d’admission, j’ai travaillé ma mémoire, en utilisant des vidéos sur internet de 3-4 minutes. J’ai demandé à ma sœur de me lire des articles du Monde à haute voix que je mémorisais puis je les lui récitais en anglais. J’ai utilisé bien sûr les vidéos-types disponibles sur le site internet de l’ISIT pour les candidats aux épreuves d’admission. Et j’ai suivi l’actualité de très près, surtout dans les pays de mes langues de travail. La veille de l’examen, j’ai veillé à bien me reposer !

Votre ressenti en une phrase sur les épreuves d’admission ?

Je pense que le plus difficile à gérer est le stress. Il ne faut pas trop penser au fait qu’il s’agit d’une épreuve d’admission pour un master que l’on souhaite ardemment obtenir, car on risque de se déconcentrer et de perdre ses moyens. Mieux vaut prendre ça comme un exercice ludique, une mise en pratique de ce pour quoi on s’entraîne depuis des semaines. L’objectif du jury, je pense, n’est pas de savoir si l’on sait déjà interpréter, le master est là pour nous l’apprendre. C’est plutôt de voir si le candidat a un esprit de synthèse, si c’est un bon communicant, et bien sûr, s’il a une bonne maîtrise de ses langues de travail. 

Des conseils aux futurs candidats ?

Il faut essayer de se dire que les membres du jury ont réellement besoin d’un interprète ce jour-là, qu’ils ne comprennent pas la langue du discours qui vient d’être prononcé, et qu’il faut donc communiquer le plus possible. Ils ne s’attendent pas à ce que le candidat restitue le discours dans les moindres détails. En revanche, il faut être fidèle à ce que l’orateur a souhaité transmettre, et donc respecter la logique de son discours.