Témoignage de Lucille

Entrée en 3ème année MCT avec la BEL

Lucille

Admise en 3ème année Management-Communication-traduction par la BEL (Banques d’épreuves littéraires)
Français, anglais, espagnol

Quelle est votre formation initiale ?

Après l’obtention de mon BAC S option physique-chimie, j’ai fait deux années de classe préparatoire littéraire, hypokhâgne et khâgne. En deuxième année, j’ai choisi la spécialisation « langue » (anglais) car je souhaitais poursuivre mes études dans une école à dimension internationale dans laquelle les langues étaient l’une des principales compétences.

Pour quel programme et quelle année avez-vous postulé ? 

Lors de ma deuxième année de classe préparatoire, j’ai postulé pour passer directement en troisième année de la filière Management-Communication-Traduction (MCT) de l’ISIT.

Avec quelles langues de travail ?

J’ai postulé avec l’anglais et l’espagnol comme langues de travail. Au lycée, j’avais choisi l’option russe en plus de l’anglais et de l’espagnol, et en classe préparatoire, j’ai poursuivi le russe en deuxième langue vivante. Je faisais de l’espagnol en option seulement. L’épreuve que j’ai passée en anglais dans le cadre du concours de l’ENS (concours des classes préparatoires littéraires) a pu compter également pour l’admission à l’ISIT car il s’agissait d’une traduction du français vers l’anglais. Pour l’espagnol, en revanche, j’ai dû passer une épreuve d’admission supplémentaire à l’ISIT.

Comment vous étiez-vous préparée ?

J’ai fait toutes les annales de l’ISIT et j’ai travaillé avec quelques ouvrages de la bibliographie proposée. J’ai aussi lu des fiches de vocabulaire français-espagnol. Ce qui m’a également aidé, c’est que parallèlement au concours de l’ISIT, j’ai préparé les concours des écoles de commerce : j’ai en particulier travaillé l’oral en espagnol, ce qui m’a été utile pour l’épreuve de traduction du concours de l’ISIT.

Votre ressenti en une phrase sur les épreuves d’admission ?

J’ai trouvé l’épreuve de traduction un peu difficile, d’une part parce que je n’avais plus l’habitude des épreuves « courtes » (celles du concours de l’ENS durent 6 heures), et, d’autre part, parce que j’avais l’impression de manquer de vocabulaire et que j’ai eu du mal à m’éloigner du texte.

Des conseils aux futurs candidats ?

Si j’avais quelques conseils à donner aux futurs candidats, je dirais qu’il faut, dans la mesure du possible, commencer à lire dans ses langues de travail en amont de l’examen pour se préparer aux épreuves de traduction. Ensuite, il est important de savoir prendre du recul pour faire simple avec les mots que l’on connaît plutôt que d’essayer de trouver les termes exacts. Il est difficile à l’entrée à l’ISIT d’avoir assez de vocabulaire et de technique pour faire une traduction parfaite ou presque !